Type de structure : Association
2 575 tCO2e
Entre 500 et 999
Entre 2,6 et 5,2 tCO2e
Absence de données historiques
Cette entreprise émet 2 575 tCO2e. La moyenne du secteur Santé humaine et action sociale est de 30 088 tCO2e.
En dessous de la moyennePosition dans le secteur : 681 / 1379 entreprises déclarantes
Après avoir géré « en direct » leurs établissements pendant de très nombreuses années, les sœurs de St Charles ont créé, dans les années 1990, des associations de gestion qui ont assuré la gestion des établissements.
Les religieuses sont restées très impliquées dans l’administration de ces 6 associations, mais le temps passe, elles ne recrutent pas de jeunes sœurs en France, et elles ressentent donc de plus en plus de difficultés pour siéger activement dans les conseils d’administration des associations.
Elles se mettent donc au travail pour identifier la solution qui leur permettrait:
De sécuriser dans la durée l’identité et l’enracinement de son œuvre: référence aux convictions qui animent la congrégation, priorité donnée à l’accueil des plus démunis, gestion désintéressée.
D’alléger son implication dans la gestion des établissements.
De ne plus se préoccuper de la gestion de l’immobilier tout en «verrouillant» son utilisation.
C’est ainsi que, parmi les différentes hypothèses étudiées, la formule Fondation RUP (Reconnue d’Utilité Publique) a été retenue par la congrégation comme satisfaisant le mieux à ses attentes.
La solution «Fondation » est retenue pour sa solidité et sa capacité de «résistance au temps».
La Fondation s’enracine dans l’œuvre de la congrégation des sœurs de St Charles. Elle en hérite et la prend à son compte, elle s’engage, conformément à ses statuts, à la faire vivre et à la développer. Cette œuvre est centrée sur une vision chrétienne de la personne humaine, son intégrité, son développement, son respect, de sa naissance à la fin de sa vie. La congrégation a développé son œuvre principalement dans le domaine sanitaire et dans l’action médicosociale.
Les sœurs de St Charles ont toujours souhaité accorder une attention non exclusive, mais particulière,aux plus démunis. Ainsi, au fil du temps, l’organisation de leurs établissements a développé de nombreuses manières de faire pour atteindre cet objectif. Aujourd’hui, tous les établissements quiconstituent la Fondation sont totalement habilités à l’aide sociale.
La Fondation, pour être fidèle à son objet et à ses buts, s’enracine dans les convictions suivantes :
Une gestion désintéressée des établissements et services est le corolaire d’une vision chrétienne de la personne humaine :
La Fondation s’interdira toute marchandisation du service à la personne, elle s’investira dans la protection et le développement de l’offre « non commerciale » dans le champ médico-social.
Le respect des règles et des normes en vigueur s’inscrit dans la recherche de l’intérêt général :
La Fondation veillera à les appliquer et en faire le socle de son dialogue avec les autorités de tarification.
Le respect des métiers et des qualifications des salariés est nécessaire au respect des personnes accueillies :
La Fondation n’intégrera pas de «glissements de tâches» dans l’organisation du travail de ses équipes.
La volonté d’accueillir les plus démunis ne peut pas passer par des prestations « au rabais » :
La Fondation conservera la qualité des locaux et des prestations existantes, elle s’emploiera à les améliorer encore.
Une approche critique de son propre fonctionnement est constitutive d’une démarche éthique :
La Fondation mettra en place les outils nécessaires à un discernement éthique, construit sur des référentiels reconnus, elle associera ses équipes et les utilisateurs de ses services à cette démarche.
La présence de bénévoles dans les établissements traduit la volonté de la Fondation d’associer les « citoyens » à l’accompagnement des personnes en perte d’autonomie, fussent-elles accueillies en établissements. Ainsi, et sans qu’il soit question de substituer leur présence à celles de salariés, les bénévoles contribuent à la qualité de la vie des résidents en établissements.